Réflexions autour de la Bible

Dans les milieux chrétiens, nous entendons souvent le point suivant: « Quel est l’appel de Dieu pour ma vie? ». L’apôtre Paul indique que nous, chrétiens, sommes des ambassadeurs pour Christ. Qu’est-ce que cela implique?

Voici un extrait à ce sujet:

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« En quoi consiste l’appel de Dieu pour votre mariage? Être un ambassadeur. En quoi consiste l’appel de Dieu concernant votre rôle de parents? Être un ambassadeur. En quoi consiste l’appel de Dieu à l’égard de vos amis et voisins? Être un ambassadeur. En quoi consiste l’appel de Dieu au travail et dans vos moments de loisir? Être un ambassadeur. Nous représentons les desseins de Dieu auprès des individus qu’il met sur notre route. Il s’agit d’une responsabilité beaucoup plus vaste qu’un engagement à exercer un ministère officiel pendant quelques heures chaque semaine. Cette façon d’agir déclare que nos vies appartiennent au Roi. »

« Toutefois, c’est précisément de cette manière que commencent nos ennuis. Nous ne souhaitons pas réellement vivre en ambassadeurs. Nous préférons mener une existence de petit roi. Nous savons ce que nous aimons et qui nous voulons fréquenter. Nous avons trouvé la maison idéale et la voiture de nos rêves. Sans même nous en rendre compte, nous glissons vers un style de vie où dominent « mes désirs, ma volonté et ma façon de faire ». Nos paroles et nos actions sont motivées par les envies de nos propres cœurs. En toute honnêteté, nous devons confesser que la prière fondamentale de nos cœurs est: que mon règne viennent. »

(Paul David Tripp, Instruments entre les mains du Rédempteur)
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Bien-aimés,
N’est-il pas le temps de reconnaître que ceci est vrai?
Comme chrétiens nous devons examiner notre cœur et voir si nous répondons vraiment à l’appel que Dieu nous adresse soit d’être des ambassadeurs pour Jésus-Christ, notre Roi.

Sujet de réflexion, de méditation et de prières

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Le point de vue biblique
«QU’EST-CE QUE L’HOMME?»

Depuis quelques années, l’homme est confronté à de nouveaux défis qui le forcent à repenser à ses valeurs éthiques. Actuellement, le clonage d’embryons humains suscite dans la communauté scientifique un débat animé qui nous concerne tous car les conclusions qui en ressortiront affecteront nos vies et surtout celles de nos enfants. Nous sommes en train de décider ce que sera la vie de nos descendants pour les siècles futurs. Pensons-y bien car c’est d’une extrême importance.

La valeur qu’on lui accorde

Comment en sommes-nous venus à nous demander s’il est normal ou non de reproduire des êtres humains en laboratoire, alors que la nature nous donne tout ce qu’il faut pour le faire de façon naturelle. En fait, la raison qui pousse l’homme du XXIe siècle à prendre part à ce genre d’expérience vient de la valeur qu’il donne à la vie humaine en fonction de son origine. Par exemple, dans le monde des arts, la valeur d’une œuvre dépend beaucoup plus de son auteur que de l’œuvre elle-même. Si l’auteur est très réputé, ses œuvres auront une grande valeur. Sur le plan technique, une œuvre d’art peut être plus ou moins intéressante, mais parce que son auteur est très connu, l’œuvre prend de la valeur.

L’origine de l’homme

Considérons maintenant la valeur qu’attribue la science à l’être humain. Il y a de cela seulement une cinquantaine d’années, la majorité des gens croyaient que l’homme tirait son origine en Dieu. Ainsi, l’homme avait une grande valeur qui lui venait de l’importance de son auteur. Souvenez-vous bien, c’est la réputation de l’auteur qui fixe la valeur d’une chose. Et parce que Dieu était vu comme l’auteur de l’homme, jamais personne n’aurait admis la possibilité de cloner des embryons humains. Tous, même les hommes de science regardaient l’homme comme un être unique et sacré.

L’australopithèque

Au cours des derniers siècles, comme vous le savez fort bien, la théorie de l’évolution de Darwin est venue changer les croyances populaires. Depuis la parution en 1859 de son ouvrage intitulé l’Origine des espèces, l’idée selon laquelle l’homme aurait pour origine un singe des régions australes de l’Afrique de l’Est a fait son chemin. Aujourd’hui, pour la plupart de nos contemporains, le problème est réglé: l’homme descend du singe, un point c’est tout. Dieu est effacé du décor en tant qu’origine de l’ homme.

Une autre origine?

À partir du moment où l’homme commence à croire qu’il ne vient pas de Dieu mais du singe, toutes ses valeurs éthiques s’écroulent. Si l’homme vient effectivement du singe, un animal sans valeur particulière, il vient en même temps de perdre sa distinction d’avec le règne animal. On peut désormais l’utiliser pour des fins d’expériences en laboratoire parce qu’il n’ est rien de plus qu’un singe intelligent. La valeur que la science donne à l’homme ne surpasse pas celle qu’elle attribue aux animaux les plus communs. C’est pour cette raison que le clonage d’embryons humains semble être de plus en plus une solution sans problème. Pour cette même raison, on pratique actuellement des avortements à répétition. Mais voyons brièvement ce que la Parole de Dieu déclare quant à la valeur de l’homme.

Psaume 8:4-10

«Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui? Tu l’as fait de peu inférieur à Dieu, et tu l’as couronné de gloire et de magnificence. Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains, tu as tout mis sous ses pieds, les brebis comme les bœufs, et les animaux des champs, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, tout ce qui parcourt les sentiers des mers. Éternel, notre Seigneur! Que ton nom est magnifique sur toute la terre!»

Réal Gaudreault, pasteur de l’Assemblée Chrétienne La Bible Parle Saguenay

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Concernant le péché et à la question « Qu’est-ce que le péché? » Voici une citation de John Piper:

Qu’est ce que le péché ?

Ne pas honorer la gloire de Dieu,

Ne pas révérer la sainteté de Dieu,

Ne pas admirer la grandeur de Dieu,

Ne pas louer la puissance de Dieu,

Ne pas chercher la vérité de Dieu,

Ne pas estimer la sagesse de Dieu,

Ne pas adorer la beauté de Dieu,

Ne pas savourer la bonté de Dieu,

Ne pas croire en la fidélité de Dieu,

Ne pas obéir aux commandements de Dieu,

Ne pas respecter la justice de Dieu,

Ne pas craindre la colère de Dieu,

Ne pas chérir la grâce de Dieu,

Ne pas s’attacher à la présence de Dieu,

Ne pas aimer la personne de Dieu.

C’est cela, le péché. »

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Qu’est-ce que « expiation » et « propitiation » veulent dire ? (R.C. Sproul)

Quand nous parlons de l’aspect substitutif de la rédemption de Christ, deux mots techniques reviennent encore et encore : expiation et propitiation. Ces mots ont entraîné toutes sortes de débats au sujet de la juste traduction de tel ou tel mot grec, et certaines versions de la Bible utilise l’un tandis que d’autres utilise l’autre. On me demande souvent d’expliquer les différences entre propitiation et expiation. La difficulté vient du fait que, bien que ces termes soient dans la Bible, nous ne les utilisons pas dans notre vocabulaire de tous les jours, et nous ne sommes donc pas certains de ce qu’ils communiquent dans l’Écriture. Nous manquons d’un point de référence pour comprendre ces termes.

Expiation et Propitiation

Réfléchissons un instant au sens de ces mots, en commençant par expiation. Le préfixe ex signifie « sortir de » ou « de », donc l’expiation a un lien avec l’idée de retirer quelque chose, de l’éloigner. En langage biblique, ce terme est lié à l’idée d’éloigner la culpabilité par le versement d’une peine ou par l’offrande d’une rédemption. En contraste, propitiation concerne celui qui est l’objet de l’expiation. Le préfixe pro signifie « pour », donc la propitiation amène un changement dans l’attitude de Dieu, afin qu’il ne soit plus en inimitié avec nous mais devienne notre allié. Par la propitiation, nous sommes rétablis dans la communion avec Dieu et nous retrouvons sa faveur.

Dans un certain sens, la propitiation est liée à l’idée d’apaiser Dieu. Nous savons comment un tel apaisement fonctionne dans les domaines militaires et politiques. Nous parlons parfois de la « politique de l’apaisement », cette philosophie qui consiste, face à un conquérant mondial exubérant, prêt à dégainer l’épée, à lui donner les Sudètes en Tchécoslovaquie ou un quelconque morceau de territoire. Vous essayez d’apaiser sa colère en lui donnant quelque chose qui puisse le satisfaire afin qu’il ne vienne pas dans votre pays pour tout ravager. Ceci est une manifestation impie de la notion d’apaisement. Mais si vous êtes en colère et que je satisfais cette colère ou vous apaise, je retrouve votre faveur et le problème est réglé.

Le même mot grec est parfois traduit par expiation parfois par propitiation. Mais il y a une légère différence entre les deux. L’expiation est l’acte qui résulte en un changement de disposition de Dieu envers nous. C’est ce que Christ a fait à la croix, et le résultat de cette œuvre est la propitiation : la colère de Dieu est détournée. La distinction entre les deux est la même que celle entre la rançon payée et l’attitude de celui qui reçoit la rançon.

L’œuvre de Christ était un acte de réconciliation

Considérée ensemble, l’expiation et la propitiation constituent un acte de réconciliation. Christ a accompli son œuvre sur la croix afin de pacifier la colère de Dieu. Cette notion de pacifier la colère de Dieu n’a pas tellement contribué à pacifier la colère des théologiens modernes ! En fait, ils sont devenus plutôt en colère à l’idée d’apaiser la colère de Dieu. Ils pensent que cela est contraire à la dignité de Dieu de devoir être pacifié, que nous ayons à faire quelque chose pour l’apaiser ou le calmer. Nous devons être très prudent dans la façon dont nous comprenons la colère de Dieu, mais laissez-moi vous rappeler que l’idée d’apaiser la colère de Dieu n’est pas liée à un sujet périphérique et secondaire en théologie, il s’agit de l’essence même du salut.

Qu’est-ce que le Salut ?

Posons-nous une question très simple : qu’est-ce que signifie salut ? Essayer d’expliquer cela simplement vous donnera peut-être un mal de crâne, car le mot salut est utilisé de près de 70 manières différentes dans la Bible. Si quelqu’un obtient une victoire militaire, il connait le salut. Si quelqu’un survit à une grave maladie, il connait le salut. Si les plantes d’une personne reviennent de leur flétrissement à une pleine santé, elles sont sauvées. Voilà le langage biblique, et il diffère peu de notre propre langage (Je suis sain et sauf !). Un boxer est sauvé par le gong, ce qui signifie qu’il est sauvé de la défaite grâce à la sonnerie de fin de match, non pas qu’il est transporté dans le royaume éternel de Dieu. En d’autres termes, chaque expérience de délivrance d’un danger immédiat et présent peut être décrite comme une forme de salut.

Quand nous parlons du salut bibliquement, nous devons être prudent et préciser de quoi nous sommes sauvés ultimement. L’apôtre Paul nous le dit en 1 Thessaloniciens 1 :10, où il dit que Jésus « nous a délivré de la colère à venir ». Ultimement, Jésus est mort pour nous sauver de la colère de Dieu. Nous ne pouvons pas comprendre les enseignements et la prédication de Jésus de Nazareth sans cela, car il avertir constamment le peuple que le monde tombera un jour sous le jugement de Dieu. Voici quelques-uns de ses avertissements au sujet du jugement : « Je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère sans cause sera passible du jugement » (Matt. 5 :22) ; « Je vous dis que pour chaque parole vaine qu’ils auront proféré, les hommes devront rendre compte au jour du jugement » (Matt. 12 :36) ; et « les hommes de Ninive se lèveront au jour du jugement contre cette génération et la condamneront, car ils se sont repentis à la prédication de Jonas ; et voici, il y a ici plus grand que Jonas » (Matt. 12 :41). La théologie de Jésus était une théologie de la crise. Le mot grec crisis signifie « jugement ». Et la crise que Jésus annonçait était celle d’un jugement imminent du monde, au cours duquel Dieu déversera sa colère sur les impies et les impénitents. Le seul espoir d’y réchapper et d’être couvert par la rédemption du Christ.

Ainsi, l’accomplissement suprême du Christ sur la croix est d’avoir pacifié la colère de Dieu, qui nous consumerait si nous n’étions pas couverts par le sacrifice de Christ. Ainsi donc, si quelqu’un argumente contre l’apaisement ou l’idée que Christ a satisfait la colère de Dieu, soyez sur vos gardes, car l’Évangile est en jeu. Il s’agit de l’essence du salut : que, en tant que peuple couvert par la rédemption, nous soyons rachetés du danger suprême auquel toute personne est exposée. C’est une chose terrible que de tomber dans les mains du Dieu Saint et courroucé. Mais il n’y a plus de colère pour ceux dont les péchés, les dettes ont été payés. Voilà ce qu’est le salut.

Traduction française de l’article : « What Do Expiation and Propitiation Mean? » par R.C. Sproul sur le site internet « Ligonier »

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Quelle est ton unique assurance dans la vie comme dans la mort?
C’est que, dans la vie comme dans la mort, j’appartiens, corps et âme, non pas à moi-même, mais à Jésus-Christ, mon fidèle Sauveur: par son sang précieux, il a totalement payé pour tous mes péchés et m’a délivré de toute puissance du diable: il me garde si bien qu’il ne peut tomber un seul cheveu de ma tête sans la volonté de mon Père qui est dans les cieux, et que toutes choses doivent concourir à mon salut. C’est pourquoi, par son Saint-Esprit, il m’assure la vie éternelle et me rend prêt et disposé à vivre désormais pour lui, de tout mon coeur.

Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur: et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit que nous vivions soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur. Rm 14:8
Ne savez-vous pas ceci: votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu, et vous n’êtes pas à vous-mêmes? 1 Co 6:19
Vous êtes à Christ, et Christ est à Dieu. 1 Co 3:23
Vous savez en effet que ce n’est point par des choses périssables- argent ou or – que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre, héritée de vos pères? I P 1:18
Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. 1 Jn 1:7
Celui qui commet le péché est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu est apparu afin de détruire les oeuvres du diable. 1 Jn 3:8
Or, voici la volonté de celui qui m’a envoyé: que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné mais que je le ressuscite au dernier jour. Jn 6:39
Ne vend-on pas deux moineaux pour un sou? Cependant il n’en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père. Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte: vous valez plus que beaucoup de moineaux. Mt 10:29-31
Nous savons du reste que toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Rm 8:28
Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption par lequel nous crions: Abba! Père! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Rm 8:14-16
Voir 1 Jn 2:1-2; Lc 21:18; 2 Co 1:20-22; Ep 1:13-14.

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Et vous ?

Voici une réflexion dont l’origine est du prédicateur écossais du 19ème siècle Robert Murray M’Cheyne que j’ai adapté quelque peu.

Le plus grand besoin de mon assemblée est l’Évangile. Le second besoin de mon assemblée est ma sainteté personnelle.

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La lumière et l’obscurité sont souvent utilisées comme des allégories du bien et du mal ou de la vérité et du mensonge. Voici quelques-uns des versets bibliques qui traitent de différents aspects de la lumière.

Dieu dit : « Que la lumière brille ! » Et la lumière se met à briller.
(Genèse 1.3)

Le peuple qui marche dans la nuit
voit une grande lumière.
Pour ceux qui vivent dans le pays de l’obscurité,
une lumière se met à briller.
(Ésaïe 9.1)

La lumière brille dans la nuit, mais la nuit ne l’a pas reçue. Dieu a envoyé un homme qui s’appelait Jean. Il est venu comme témoin pour être le témoin de la lumière, afin que tous croient par lui. Il n’était pas la lumière, mais il était le témoin de la lumière. La Parole est la vraie lumière. En venant dans le monde, elle éclaire tous les êtres humains.
(Jean 1.5-9)

De nouveau, Jésus parle à la foule. Il dit : « La lumière du monde, c’est moi. Si quelqu’un me suit, il ne marchera pas dans la nuit, mais il aura la lumière qui donne la vie. »
(Jean 8.12)

La source de la vie est en toi,
à ta lumière, nous voyons la lumière.
(Psaumes 36.10)

« Vous êtes la lumière du monde. Quand une ville est construite sur une montagne, elle ne peut pas être cachée. 15Et quand on allume une lampe, ce n’est pas pour la mettre sous un seau ! Au contraire, on la met bien en haut, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. 16De la même façon, votre lumière doit briller devant tout le monde. Alors les autres verront le bien que vous faites. Ils pourront chanter la gloire de votre Père qui est dans les cieux. »
(Matthieu 5.14-16)

Ta parole est une lampe qui éclaire mes pas,
une lumière sur ma route.
(Psaumes 119.105)

Voici le message que nous avons entendu de la bouche de Jésus-Christ, et nous vous l’annonçons : Dieu est lumière, en lui, il n’y a pas de nuit. Nous disons peut-être : nous sommes unis à Dieu. Mais si, en même temps, nous marchons dans la nuit, nous mentons et nous ne faisons pas sa volonté. Dieu est dans la lumière. Alors, si nous aussi, nous marchons dans la lumière, nous sommes unis les uns aux autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tous les péchés.
(1 Jean 1.5-7)

En effet, tout ce qui apparaît clairement devient lumière. C’est pourquoi on dit :
« Réveille-toi, toi qui dors.
Lève-toi du milieu des morts,
et le Christ t’éclairera de sa lumière. »
(Lettre aux Éphésiens 5.14)

Et pourtant, je vous écris un commandement nouveau, qui est vraiment nouveau en Jésus et doit l’être en vous. En effet, la nuit s’en va et la vraie lumière brille déjà. Si quelqu’un dit : « Je suis dans la lumière », mais s’il déteste son frère ou sa sœur, celui-là est encore dans la nuit. Celui qui aime son frère ou sa sœur reste dans la lumière, il ne risque pas de tomber dans le péché.
(1 Jean 2.8-10)

Copyright : Alliance biblique universelle

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« Prendre sa croix, c’est considérer qu’il vaut mieux mourir que de vivre pour autre chose que Jésus. » – Richard Chin

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Vivre dans l’Esprit, cela signifie que je me confie au Saint-Esprit, pour qu »il accomplisse en moi ce que je ne puis pas faire de moi-même. Chaque fois que je suis en face d’une nouvelle exigence du Seigneur, je regarde à Lui pour qu’il accomplisse ce qu’il attend de moi. Je n’ai pas essayer, mais à me confier; je n’ai pas à lutter, mais à me reposer en Lui. Si j’ai un caractère irritable, des pensées impures, une langue trop vive, ou un esprit critique, je ne chercherai pas à me transformer par un effort de volonté, mais je me considérerai comme mort en Christ à l’égard de toutes ces choses, et je regarderai à l’Esprit pour qu’il produise en moi la pureté, l’humilité ou la douceur dont j’ai besoin.

Si nous vivons dans l’Esprit, si nous marchons par la foi dans le Christ ressuscité, nous pouvons réellement «demeurer tranquilles», tandis que l’Esprit remporte chaque jour de nouvelles victoires sur la chair. Notre victoire consiste à nous cacher en Christ et à nous confier, dans une simple assurance, à son Saint-Esprit, qui triomphe en nous de nos passions charnelles par ses désirs nouveaux.

Nous pensons à la vie chrétienne comme à «une vie changée», mais ce n’est pas cela. Dieu nous offre une «vie échangée», une «vie substituée», et Christ est en nous, notre Substitut. «Si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi.» (Ga 2.20). Cette vie n’est pas quelque chose que nous devons produire en nous-même. C’est la vie même de Christ qui se reproduit en nous.

Dieu ne me donnera pas l’humilité, la patience, la sainteté, ou l’amour, comme des dons isolés de sa grâce. Il ne détaille pas sa grâce, pour nous la distribuer par petites doses, accordant une mesure de patience à celui qui est impatient, un peu d’amour à celui qui est orgueilleux. Il nous a fait un seul Don, qui répond à tous nos besoins: son Fils Jésus-Christ; et lorsque je regarde à Lui pour qu’il vive Sa vie en moi, Il sera humble et patient, et plein d’amour, et tout ce dont j’ai besoin -à ma place.

La sainteté, c’est le Christ. C’est le Seigneur Jésus en nous qui est cette sainteté. Tout est compris en cela: l’amour, l’humilité, la force, la maîtrise de soi. Aujourd’hui j’ai besoin de patience, Il est notre patience. Demain j’aurai besoin de pureté, Il est notre pureté. Christ est la réponse à tous nos besoins. C’est pourquoi Paul parle DU «fruit de l’Esprit» comme d’UN seul fruit (Ga 5.22), et non de plusieurs «fruits», de dons séparés. Dieu nous a donné son Saint-Esprit, et quand nous avons besoin d’amour, le fruit de l’Esprit, c’est l’amour; quand nous avons besoin de joie, le fruit de l’Esprit, c’est la joie. C’est toujours vrai.

Le Seigneur Jésus demeure dans nos coeurs en la Personne de son Saint-Esprit, et si nous Lui laissons la liberté d’agir et que nous nous confions à Lui, nous verrons qu’il nous gardera de l’ancienne loi. Nous apprendrons ce que c’est que d’être gardés, non par notre propre pouvoir, mais «par la puissance de Dieu» (1 Pi 1.5)

(Propos et commentaires de Watchman Nee)

 

 

 

 

 

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